Nonostante il silenzio completo dei grandi media italiani ieri sabato a Berlino (70.000/80.000) e in altre 6 città tedesche si sono svolte grandi manifestazioni contro il TTIP sostenuto dalla Merkel. Di seguito tre articoli uno di France 24, il secondo del Publico on line dello stato spagnolo, il terzo della BBC on line.

De 163 000 à 320 000 manifestants ont défilé samedi dans sept villes allemandes pour dénoncer le projet de traité de libre-échange transatlantique (TTIP) soutenu par la chancelière Angela Merkel.

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Les Allemands sont descendus dans la rue samedi 17 septembre 2016 pour protester contre le traité de libre-échange transatlantique (TTIP), ce traité en cours de négociation entre les États-Unis et l’UE soutenu par la chancelière Angela Merkel mais toujours plus décrié en Europe et que la France veut enterrer.

Les organisateurs des manifestations de samedi – une trentaine d’ONG, de syndicats et partis politiques – ont affirmé avoir mobilisé quelque 320.000 personnes. La police dans les différentes villes concernées par les défilés avançait pour sa part une estimation de 163 000 à 188 000 manifestants.

A Berlin, de 50 000 à 70 000 personnes se sont rassemblées, malgré les fortes pluies qui se sont abattues en début de manifestation, à la mi-journée. La mobilisation a également été forte dans les deux autres principales villes du pays, Hambourg et Munich, moins importante à Francfort, Cologne, Stuttgart et Leipzig.

Outre le TTIP, pour lequel un nouveau round de négociations vient d’être fixé à début octobre, les manifestants entendent exprimer leur opposition au Ceta, le traité de libre-échange avec le Canada dont la signature finale est attendue à la fin du mois prochain.

Le TTIP et le Ceta inquiètent de longue date de nombreux Allemands, alors qu’Angela Merkel n’a cessé d’insister sur les “chances de créations d’emploi” qui doivent en découler.

52% des Allemands critiques vis à vis du libre-échange

Négocié depuis mi-2013 par le gouvernement américain et la Commission européenne, l’accord TTIP (Transatlantic Trade Investment Partnership, également connu sous un autre acronyme anglais, Tafta), vise à supprimer les barrières commerciales et réglementaires de part et d’autre de l’Atlantique pour créer une vaste zone de libre-échange.

Ses détracteurs craignent, outre une remise en cause des normes sociales, sanitaires et environnementales européennes, la création d’un mécanisme d’arbitrage parallèle pour les investisseurs étrangers qui viendrait affaiblir le pouvoir des autorités publiques face aux grandes entreprises. Les organisateurs des manifestations en Allemagne ne cessent également de dénoncer des négociations tenues dans le plus grand secret.

“Nous avons besoin d’accords commerciaux meilleurs, que nous pouvons avoir si nous stoppons les mauvais accords (…) en nous battant pour une économie équitable”, a dénoncé Jennifer Morgan, dirigeante de Greenpeace International.

Soutenu par la chancelière Merkel, le TTIP divise aussi son gouvernement, le vice-chancelier social-démocrate Sigmar Gabriel ayant vertement critiqué le traité.

Paris veut “un coup d’arrêt clair” dans les négociations

Face à la défiance accrue, la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a dénoncé samedi dans le quotidien Bild “les incompréhensions, légendes urbaines et mensonges dans le débat” autour de ce traité.

Selon un sondage de l’institut Ipsos, 52% des Allemands estiment que le libre-échange mène à un affaiblissement des normes sociales et permet l’importation de produits dommageables pour la santé. Mais Washington, tout comme Angela Merkel, veulent encore achever les négociations avant la fin de l’année, tant que Barack Obama se trouve à la Maison-Blanche.

D’autres pays européens, comme l’Autriche mais surtout la France, sont opposés au traité. Mercredi, le secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur Matthias Fekl a affirmé que les négociations entre la Commission européenne et les Etats-Unis n’avaient plus le soutien politique de Paris. Le Premier ministre français Manuel Valls a également demandé “un coup d’arrêt clair” dans les négociations.

Cientos de miles de europeos protestan contra el TTIP y el CETA en las calles de Alemania.
Sindicatos, organizaciones medioambientales y colectivos religiosos convocan manifestaciones en Berlín y otras seis ciudades germanas en contra de ambos tratados. _91283655_mediaitem91283654.jpg

BERLÍN.- Decenas de miles de manifestantes salieron a las calles de Berlín y otras seis ciudades de Alemania, en protesta contra los proyectados acuerdos de libre comercio de la Unión Europea (UE) con Estados Unidos (TTIP) y con Canadá (CETA).
La marcha arrancó sobre el mediodía en la berlinesa y céntrica Alexanderplatz en dirección hacia el antiguo sector este de la capital alemana, con unos 30.000 participantes, según las primeras estimaciones policiales.

La jornada de movilización había estado convocada por sindicatos, organizaciones medioambientales y también colectivos religiosos, según los cuales tanto el TTIP como el CETA derivarán en daños ecológicos, rebajarán los estándares sociales y cualitativos europeos.

En otras ciudades del país, entre ellas Colonia, Hamburgo y Fráncfort, se habían programado marchas similares a lo largo de todo este sábado.

Las convocatorias siguen a la gran movilización que tuvo por escenario la capital alemana, el pasado mes de octubre, con alrededor de 150.000 participantes, según el balance policial de entonces, o 250.000, de acuerdo a las cifras difundidas por los organizadores.

El pasado mes de abril se desarrolló otra gran marcha en Hannover (centro del país), en la víspera de la visita de trabajo a esa ciudad alemana del presidente estadounidense, Barack Obama.

La marcha de hoy coincidió con el regreso al país del ministro de Economía, vicecanciller y líder socialdemócrata, Sigmar Gabriel, tras una visita realizada a Canadá, centrada justamente en el CETA, cuya aprobación deberá ser sometido a los Parlamentos de los estados miembros de la UE.

El propio Gabriel había admitido, en una reciente entrevista con la televisión alemana, que las negociaciones con Estados Unidos para el TTIP estaban “de facto” fracasadas.

Estas declaraciones fueron posteriormente matizadas por fuentes gubernamentales alemanas, según las cuales la canciller Angela Merkel todavía ve posible la firma del acuerdo, por lo que aboga por continuar con las negociaciones.

Protests in Germany against transatlantic TTIP and CETA trade deals

Tens of thousands of people have protested in cities across Germany against a proposed transatlantic trade deal between the EU and the US.
Protesters say the Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) will lower European standards on food and environmental protection, and could lead to outsourcing and job-losses.
Supporters of the deal say it promises to lower tariffs and promote growth.
The demonstrators were also protesting against a similar deal with Canada.
There were large crowds carrying flags and banners in seven German cities, including Berlin, Munich, Hamburg and Frankfurt, all braving cool and wet weather.
TTIP: The EU-US trade deal explained
TTIP: Are US-Europe trade talks tanking?
Would Canada’s CETA deal with the EU be a good model for the UK?
“I want us to get rid of TTIP and for European social and environmental standards to be respected, maintained and improved,” said Peter Clausing in Berlin.
Many demonstrators said the deal would lead to exploitation of people by businesses on both sides of the Atlantic.
“It will be the enterprises and banks that will have power over people worldwide”, said Tobias Kuhn. “That is a no-go. People need to know that and we will protest until there’s no chance of that happening anymore.”

The EU and the US began negotiating the trade deal in 2013, aiming to create the world’s biggest free trade market with 850 million consumers.
A new round of talks is due to start in October, and President Obama says he wants the deal to be concluded before he leaves office in January.
A similar but smaller trade deal between the EU and Canada, called the Comprehensive Economic Trade Agreement (CETA), is due to be signed in October.

The objective of the proposed TTIP deal is to remove or reduce barriers to commerce between the US and the EU. Negotiators are working towards eliminating most tariffs.
But the plans face opposition in Europe from citizens as well as some governments.
The French government has strongly opposed it, with President Francois Hollande casting doubt on when the deal would be reached.
German Chancellor Angela Merkel backs TTIP, but Economy Minister Sigmar Gabriel last month said the talks on TTIP had “de facto failed”.
Mr Gabriel, who is the chairman of the CDU’s junior coalition partner, the Social Democratic Party (SPD) does support the CETA deal with Canada, which he sees as a counterweight to China’s increasing economic power.

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