Purtroppo in francese, finché qualche buona anima non lo traduce. Parte di un lungo articolo-comunicato firmato Pour la coopérative d’Intervention politique transpartidaire Ecologie Sociale : Sergio Coronado, Francine Bavay, Patrick Farbiaz,
che sono 3 dei 6 deputati che hanno votato contro lo stato d’emergenza in Francia.
Tratto dal sito http://www.europe-solidaire.org

3. Identifier l’ennemi djihadiste.

L’islamo-fascisme est actuellement le plus dangereux des nouveaux fascismes. Nous le qualifions ainsi parce qu’à l’instar du fascisme, il cherche à détruire toutes les organisations démocratiques, politiques, syndicales, associatives, tous les corps intermédiaires, qu’il s’attaque pour les exterminer à des groupes humains entiers (juifs, chrétiens, yézidis…) , qu’il cherche à créer un homme nouveau, obéissant au Calife, seul intermédiaire avec Dieu. L’instauration de cet ordre nouveau sur Terre est la justification ultime qui lui permet en répondant à la crise de sens d’une partie de la jeunesse occidentale comme de celle des pays arabes, africains et européens, de mobiliser des ressources humaines jusqu’au sacrifice.

Les terroristes qui se font exploser parmi nous ne doivent pas être essentialisés, comme des fous, voyous ou musulmans, même si parfois ils peuvent être les trois à la fois. L’essentialisation c’est toujours la porte ouverte à l’engrenage de l’amalgame. Ce courant n’est pas plus religieux qu’il ne relève de l’islamisme politique traditionnel. Le fascisme religieux de l’Etat Islamique a des caractères spécifiques qui le différencient de toutes les autres composantes de l’islam. Ce courant est le produit de la fusion, suite à l’intervention militaire anglo – américaine en Irak, de deux courants organisés qui se sont retrouvés dans les prisons américaines, celui d’une part du Baas, parti formé en Syrie et en Irak dans les années 50 construit sur le modèle des formations totalitaires notamment le national socialisme et qui a façonné la Syrie et l’Irak à son image ; et celui du courant djihadiste transnational fondé autour des thèses de Sayyid Qotb, prédicateur égyptien, qui ne reconnaît aucune souveraineté nationale y compris les pays musulmans. Ce courant organisé ensuite par Oussama Ben Laden, se définit comme transnational, luttant à la fois contre les puissances occidentales, les juifs et les régimes dits apostats, c’est à dire relevant de l’islam comme religion d’Etat. Ce qu’a ajouté l’EI à cette tradition, c’est le retour immédiat au Califat, c’est à dire l’existence d’un territoire de référence pour la communauté des croyants, territoire doté des attributs d’un Etat mais un Etat qui se développe à la fois dans l’enracinement en Irak et en Syrie, en Libye ou au Yémen, au Nigéria ou en Afghanistan mais aussi dans le virtuel à travers sa main mise sur une partie du cyberspace. Nous ne confondons pas l’EI et ses victimes les populations prises en otage, humiliées, réprimées, privées de tous droits par le régime de Bachar et qui après s’être révoltées contre la tyrannie sont tombés sous la coupe des fascistes religieux.


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